Brexit : quatre mois de tergiversations résumés en un graphique

Depuis l’accord de sortie entre Londres et Bruxelles, le 13 novembre, les votes à la Chambre des communes et les allers-retours entre la première ministre et sa majorité ont été nombreux, et parfois cacophoniques.

Après avoir mûri, avec sa majorité conservatrice, un report éventuel du Brexit, Theresa May a finalement formulé une demande officielle à Bruxelles mercredi 20 mars. Le lendemain, et c’est le dernier développement à ce jour, les Vingt-Sept ont répondu par un « oui, mais » :

  • soit Londres valide l’accord – déjà rejeté deux fois à Westminster – et obtient un report au 22 mai, un retrait en bon ordre donc ;
  • soit les députés refusent de valider l’accord :
    • Londres doit décider avant le 12 avril si le pays participe aux élections européennes pour envoyer des députés à Bruxelles – pour in fine repousser le Brexit ou tout simplement l’annuler ;
    • soit Londres n’organise pas d’élections européennes et c’est un « no deal », le Royaume-Uni devient un Etat tiers.